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Quels sont les effets secondaires du botox ?

MÉDECINE ESTHÉTIQUE

Le Botox (toxine botulinique) est un traitement très utilisé en médecine esthétique et parfois en médecine “thérapeutique” (hyperhidrose, certains troubles musculaires). Comme tout acte médical, il peut entraîner des effets secondaires.

Dans la grande majorité des cas, ces effets sont légers, temporaires et liés au geste (petits bleus, rougeurs) ou à l’installation progressive du résultat. L’enjeu est surtout de savoir distinguer :

  • ce qui est normal et se surveille simplement,
  • ce qui doit conduire à demander un avis,
  • et, très rarement, les signes qui relèvent d’une urgence.

Dans cet article, nous faisons le point sur les effets secondaires les plus fréquents après une injection de Botox, les effets moins courants liés à la diffusion locale, et les signaux d’alerte.

effets secondaires botox

Les effets secondaires fréquents et généralement bénins (0 à 72h)

Juste après une séance, les effets les plus courants sont liés à la micro-injection (passage de l’aiguille, réaction cutanée locale). Ils sont en général modestes et s’atténuent en quelques heures à quelques jours.

Rougeurs, petites douleurs et sensibilité au point d’injection

Une rougeur, une sensation de picotement ou une petite sensibilité au toucher peuvent apparaître juste après l’injection. Ces signes sont habituellement transitoires et disparaissent en quelques heures.

Bleus (hématomes) et petites marques

Comme pour toute injection, un bleu peut survenir si un petit vaisseau est touché. Ce n’est pas grave, mais cela peut être visible quelques jours. La résorption prend en général quelques jours, parfois jusqu’à 7 à 10 jours.

Céphalées (maux de tête) ou sensation de tension

Certaines personnes décrivent un mal de tête léger à modéré ou une sensation de tension, notamment lorsque le haut du visage est traité (front, ride du lion). C’est le plus souvent transitoire. Si la douleur est importante, inhabituelle ou persiste, il est préférable d’en parler au praticien.

Petites asymétries transitoires pendant que l’effet s’installe

Le Botox n’agit pas instantanément. Le résultat s’installe progressivement, généralement entre 3 et 15 jours. Durant cette phase, il est possible de percevoir une asymétrie légère (un sourcil qui paraît plus haut, une zone plus mobile que l’autre), le temps que l’effet se stabilise.

Si une asymétrie gêne à la fin de la période d’installation, un ajustement peut parfois être envisagé selon les cas.

Conseil pratique : pour limiter les suites visibles et savoir quoi éviter juste après la séance (sport, chaleur, massages, position, etc.), n’hésitez pas à lire notre guide complet : quelles précautions après une séance de Botox ?

Dans la suite, on aborde les effets secondaires moins fréquents mais typiques du Botox : ceux qui sont liés à une diffusion locale (par exemple une paupière qui tombe, un sourcil plus bas, une gêne sur certaines expressions).

Effets indésirables liés à la diffusion locale (moins fréquents)

Le Botox agit en diminuant temporairement la contraction de certains muscles. Dans certains cas (plus rarement), l’effet peut concerner un muscle voisin de la zone ciblée. On parle alors de diffusion locale.

Ces effets sont généralement transitoires et se corrigent avec le temps, puisque l’action de la toxine botulinique n’est pas permanente. Ils restent toutefois importants à connaître, car ils expliquent l’intérêt d’un acte médical précis, bien dosé et bien placé.

Paupière tombante (ptosis) : le cas le plus connu

Une paupière qui tombe (ptosis) peut survenir lorsque l’effet du Botox atteint un muscle impliqué dans l’ouverture de la paupière. Cela reste peu fréquent, mais c’est un effet indésirable typique dont les patients ont souvent entendu parler.

Dans la plupart des cas, le ptosis est modéré et surtout temporaire. Il n’est pas dangereux, mais peut être gênant esthétiquement. Si cela arrive, il faut en parler au praticien : l’évaluation permet de confirmer la situation et de proposer une conduite à tenir adaptée.

Sourcil plus bas ou regard différent

Selon la zone traitée (front, ride du lion), certaines personnes peuvent percevoir un sourcil plus bas, une impression de regard modifié ou une sensation que le front est moins « ouvert ». Cela peut venir d’un équilibre musculaire qui change le temps que l’effet se stabilise.

Ce n’est pas forcément un « raté » : le plus souvent, l’effet est réversible et s’améliore avec le temps. Si la gêne est réelle, un point avec le praticien permet d’analyser la situation.

Sécheresse oculaire, larmoiement ou gêne au niveau des yeux

Lorsque la zone périorbitaire est concernée (par exemple les pattes d’oie), certaines personnes peuvent ressentir une sécheresse oculaire, un larmoiement ou une sensation de gêne. Cela dépend du terrain (yeux secs, lentilles, etc.) et des zones injectées.

Si ces symptômes apparaissent, le bon réflexe est d’en parler au praticien, surtout si l’inconfort est important ou persistant.

Asymétrie d’expression ou gêne sur certains mouvements

Le Botox modifie la contraction musculaire : selon les zones, cela peut entraîner une gêne sur certaines expressions (par exemple un sourire qui paraît moins symétrique si des zones périorales ont été traitées, ou une sensation inhabituelle à la mimique).

Ces effets sont généralement temporaires. Ils dépendent beaucoup de l’indication et du plan de traitement : c’est pourquoi il est important d’échanger en amont sur le résultat souhaité (plus naturel, plus lissant, etc.).

Bon repère : si un effet gênant survient, il ne faut pas “subir” en silence : un simple contrôle permet souvent de rassurer, de confirmer qu’il s’agit bien d’un effet transitoire, et d’adapter la suite si besoin.

Dans la section suivante, on aborde les complications rares mais sérieuses : elles sont exceptionnelles, mais il est utile de connaître les signaux d’alerte qui doivent faire consulter sans attendre.

Complications rares mais sérieuses : les signaux d’alerte

Les complications sérieuses après une injection de toxine botulique sont rares, en particulier lorsque l’acte est réalisé dans un cadre médical, avec une indication correcte et des doses adaptées. Néanmoins, il est important de connaître les signaux d’alerte qui doivent conduire à consulter rapidement, voire en urgence.

Difficultés à avaler, à parler ou à respirer : urgence

Dans de très rares cas, des symptômes peuvent évoquer une diffusion de l’effet au-delà de la zone ciblée, avec une atteinte de muscles impliqués dans la déglutition ou la respiration.

Si vous ressentez :

  • une difficulté à avaler (dysphagie),
  • une voix inhabituelle ou une difficulté à articuler,
  • une gêne respiratoire, un essoufflement anormal,

il faut contacter immédiatement un professionnel de santé (praticien, service d’urgence selon la situation). Ce type de symptôme ne correspond pas à une suite normale.

Faiblesse musculaire inhabituelle ou généralisée

Une sensation de faiblesse musculaire importante et inhabituelle, surtout si elle semble concerner d’autres zones que celles injectées, doit faire demander un avis médical rapidement.

Encore une fois, c’est rare, mais l’enjeu est de ne pas banaliser un symptôme qui ne correspond pas aux effets attendus (qui sont normalement localisés et limités à la zone traitée).

Troubles visuels inhabituels

Certains troubles visuels (vision double, vision floue, gêne oculaire importante) doivent conduire à consulter, surtout s’ils apparaissent brutalement ou s’ils s’accompagnent d’autres symptômes (faiblesse, gêne à parler, etc.).

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Réaction allergique : quand s’inquiéter ?

Les réactions allergiques sévères sont rares, mais comme pour tout produit médical, il faut connaître les signes qui justifient une consultation rapide :

  • urticaire important, démangeaisons généralisées,
  • gonflement important du visage ou de la gorge,
  • malaise, sensation d’étouffement.

Le bon réflexe si un signe d’alerte apparaît

Si un symptôme est inhabituel, intense, ou vous fait douter, le plus simple est de :

  • contacter sans délai le praticien ou la structure qui a réalisé l’injection,
  • et, en cas de symptôme d’urgence (respiration/déglutition), se tourner immédiatement vers un service d’urgence.

Ces situations sont rares, mais elles expliquent pourquoi la toxine botulinique doit être utilisée dans un cadre médical, avec un produit traçable et un suivi possible.

Dans la suite, nous répondons à une question très fréquente : quand le résultat n’est pas celui attendu (“ça ne marche pas”, “ça ne dure pas”), est-ce un effet secondaire, un problème de timing, ou autre chose ?

“Ça ne marche pas” ou “ça ne dure pas” : est-ce un effet secondaire ?

Après une séance de Botox, il arrive que certaines personnes aient l’impression que le résultat est insuffisant, trop discret, ou qu’il dure moins longtemps que prévu. Ce n’est pas un effet secondaire au sens médical, mais c’est une question très fréquente (et souvent liée à des attentes, au timing ou à l’indication).

“Je ne vois rien” : le résultat n’est pas immédiat

Le Botox n’agit pas tout de suite. L’effet commence généralement à se voir en quelques jours, puis se stabilise en 1 à 2 semaines. Avant ce délai, il est normal de ne pas constater de différence nette, ou d’avoir l’impression que la mimique est encore très présente.

Résultat insuffisant : dose, zones et objectif “naturel”

Un résultat jugé insuffisant peut venir de plusieurs facteurs, sans que cela signifie qu’il y a eu un problème :

  • une dose volontairement modérée pour garder un rendu naturel,
  • une indication où le Botox a un effet plus subtil (selon le type de rides),
  • un schéma de traitement à ajuster (parfois après une première séance, on affine).

Dans certains cas, un contrôle permet de vérifier l’installation de l’effet et de discuter d’un ajustement si besoin, selon les zones et l’objectif esthétique.

“Ça ne dure pas” : durée variable selon les personnes

La durée du résultat varie d’une personne à l’autre. Plusieurs facteurs peuvent l’influencer :

  • la force musculaire de départ et l’intensité des mimiques,
  • le métabolisme individuel,
  • la zone traitée et la stratégie d’injection,
  • le fait que ce soit une première séance (l’effet est parfois plus stable après plusieurs séances bien espacées).

Il est donc possible que deux personnes n’aient pas exactement la même durée de résultat, même avec une technique identique.

Résistance au Botox (rare) : de quoi parle-t-on ?

Plus rarement, certaines personnes peuvent répondre moins bien au traitement au fil du temps. Plusieurs hypothèses existent selon les cas (notamment des variations individuelles de réponse). Cela reste rare et ne doit pas être la première explication : la plupart du temps, la question se règle en réévaluant l’indication, les zones et le timing.

Si vous avez l’impression que le Botox est moins efficace qu’avant, le bon réflexe est d’en parler au praticien : un simple point permet souvent de clarifier la situation et d’adapter la stratégie.

Dans la section suivante, on s’intéresse à ce qui influence vraiment l’apparition d’effets indésirables : zones injectées, profil patient, et contexte médical.

Facteurs de risque : qui est plus susceptible d’avoir des effets indésirables ?

Les effets secondaires du Botox sont le plus souvent mineurs. Quand un effet indésirable plus marqué survient (ptosis, asymétrie gênante, gêne oculaire, etc.), il est rarement lié à un seul facteur. En pratique, c’est l’association entre la zone, la technique, la dose et le profil du patient qui influence le risque.

Les zones traitées : toutes n’ont pas le même “profil de risque”

Le Botox est souvent utilisé sur le haut du visage (front, ride du lion, pattes d’oie). Ce sont des zones où l’objectif est de diminuer certaines contractions musculaires tout en gardant un rendu naturel.

Selon la zone, certains effets sont plus typiques :

  • au niveau du front : sensation de tension, modification du mouvement des sourcils,
  • autour des yeux : gêne oculaire, sécheresse/larmoiement chez certains patients,
  • certaines zones plus proches du bas du visage (selon indications) : risque de gêne sur l’expression si l’indication n’est pas parfaitement adaptée.

Cela ne veut pas dire que ces zones sont “à éviter”, mais que la précision du plan de traitement est essentielle.

La technique et la dose : l’équilibre entre efficacité et naturel

La tolérance et le résultat dépendent beaucoup de :

  • la dose totale et sa répartition,
  • les points d’injection et leur localisation,
  • la stratégie globale (corriger une ride, ouvrir le regard, adoucir une mimique, etc.).

Un traitement trop agressif peut donner un résultat trop figé ou une impression d’expression modifiée. À l’inverse, une dose volontairement faible peut donner un rendu très naturel, mais parfois jugé “trop discret”. L’enjeu est donc d’aligner la stratégie avec l’objectif esthétique dès le départ.

Le profil du patient : asymétries de base, force musculaire, terrain oculaire

Deux personnes traitées sur la même zone peuvent avoir des suites différentes, notamment à cause de :

  • petites asymétries naturelles du visage (très fréquentes),
  • une force musculaire plus importante (mimiques très marquées),
  • un terrain d’yeux secs, port de lentilles, sensibilité oculaire,
  • une tendance à faire des bleus plus facilement (comme pour toute injection).

Ces éléments ne sont pas des contre-indications, mais ils guident le plan de traitement (doses, points, choix d’objectif plus naturel ou plus lissant).

Contexte médical : l’importance de la consultation préalable

Comme pour tout acte, le Botox doit être précédé d’une évaluation médicale : antécédents, traitements, et contexte de santé global. Certaines situations particulières (notamment certains troubles neuromusculaires) imposent une vigilance accrue ou une adaptation de la prise en charge.

Le principe est simple : ne rien cacher au dermatologue esthétique (même si cela semble sans lien), car c’est ce qui permet de sécuriser l’acte et de minimiser les risques.

Dans la suite, on voit comment réduire concrètement la probabilité d’effets indésirables avant, pendant et après la séance, sans tomber dans une liste d’interdits interminable.

Comment réduire les effets secondaires (avant / pendant / après)

On ne peut pas garantir qu’il n’y aura aucune suite (un petit bleu ou une sensibilité peut arriver), mais on peut réduire fortement le risque d’effets indésirables gênants en agissant sur trois leviers : la préparation, le cadre médical et les bons réflexes post-séance.

Avant : une consultation claire, avec une indication bien posée

La première étape est une consultation sérieuse : analyse de la mimique, zones à traiter, attentes (rendu très naturel vs plus lissant), antécédents, et traitements en cours.

Important : si tu prends un traitement, évite de le modifier ou de l’arrêter de toi-même avant une séance. C’est le médecin qui doit te guider, selon ton contexte.

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Pendant : technique, doses adaptées et traçabilité

La tolérance du Botox dépend en grande partie de la précision du geste : points d’injection, doses, symétrie, et stratégie globale. Le but est de traiter la zone ciblée sans impacter inutilement les muscles voisins.

Le cadre médical est essentiel pour :

  • assurer une asepsie correcte,
  • utiliser un produit médical, traçable,
  • adapter la technique à la zone et au profil du patient,
  • et pouvoir assurer un suivi si un effet indésirable survient.

Après : les réflexes essentiels (et où trouver la liste complète)

Les suites visibles se jouent surtout dans les premières heures. L’objectif est de laisser la zone se stabiliser, sans manipulations inutiles.

Les réflexes les plus utiles :

  • éviter de masser ou d’appuyer sur les zones injectées sans consigne,
  • surveiller l’évolution : les petites suites doivent s’atténuer,
  • attendre la stabilisation de l’effet (jusqu’à 10–15 jours) avant de conclure,
  • contacter le praticien si un symptôme est inhabituel ou gênant.

Dans la section suivante, on résume clairement quand consulter : ce qui est normal, ce qui justifie un avis rapide, et ce qui relève de l’urgence.

Quand consulter (normal / avis rapide / urgence)

Après une injection de Botox, la plupart des suites sont légères et transitoires. Pour s’y retrouver facilement, voici une lecture en trois niveaux : normal, à faire contrôler rapidement, et urgence.

Ce qui est généralement normal (et à surveiller)

Ces effets sont fréquents et doivent s’améliorer spontanément :

  • rougeurs légères au point d’injection,
  • sensibilité locale ou petite gêne au toucher,
  • petits bleus/hématomes,
  • léger mal de tête ou sensation de tension passagère,
  • impression de résultat inégal pendant que l’effet s’installe (jusqu’à 10-15 jours).

Le bon repère : on doit observer une amélioration des suites (bleus/rougeurs) dans les jours qui suivent, et une stabilisation progressive de l’effet entre 1 et 2 semaines.

Ce qui doit conduire à demander un avis médical rapidement

Ces situations ne sont pas forcément graves, mais elles méritent un contrôle, surtout si elles gênent ou s’aggravent :

  • paupière tombante (ptosis) ou modification du regard qui inquiète,
  • asymétrie d’expression gênante une fois l’effet installé (après 10–15 jours),
  • gêne oculaire importante (sécheresse, inconfort) persistante,
  • douleur inhabituelle, importante, ou symptôme qui s’intensifie au lieu de s’améliorer.

Dans ces cas, le plus simple est de contacter le praticien : souvent, un contrôle permet de rassurer, d’expliquer l’évolution attendue, et d’adapter la prise en charge si besoin.

Les situations d’urgence : ne pas attendre

Ces signes sont rares, mais ils doivent faire consulter immédiatement (praticien et/ou urgence selon le contexte) :

  • difficultés à respirer,
  • difficultés à avaler ou à parler inhabituelles,
  • faiblesse musculaire généralisée inhabituelle,
  • troubles visuels importants (vision double, baisse brutale de vision, etc.),
  • réaction allergique sévère (gonflement important, malaise, sensation d’étouffement).

Ces symptômes ne correspondent pas aux suites normales d’une injection esthétique. L’enjeu est de ne pas perdre de temps et d’obtenir un avis médical immédiatement.

Pour terminer, voici une FAQ qui répond aux questions les plus fréquentes sur les effets secondaires du Botox (durée, ptosis, sport après injection, résultat trop figé, etc.).

FAQ : effets secondaires du Botox

Combien de temps après l’injection voit-on les effets du Botox ?

Le Botox n’agit pas immédiatement. L’effet commence généralement à se voir en quelques jours et se stabilise en 1 à 2 semaines. Avant ce délai, il est normal de ne pas voir de changement net.

Est-ce normal d’avoir un mal de tête après le Botox ?

Oui, certaines personnes ressentent un mal de tête léger ou une sensation de tension, surtout lorsque le haut du visage est traité (front, ride du lion). C’est le plus souvent transitoire. Si la douleur est intense, inhabituelle ou persistante, il est préférable de demander un avis.

Combien de temps dure une paupière tombante (ptosis) après Botox ?

La paupière tombante est un effet indésirable peu fréquent, lié à une diffusion locale. Lorsqu’elle survient, elle est généralement temporaire et s’améliore avec le temps, puisque l’effet du Botox n’est pas permanent. Si cela arrive, le bon réflexe est de contacter le praticien pour un contrôle.

Pourquoi mon sourcil paraît plus bas après Botox ?

Le Botox modifie l’équilibre entre les muscles qui tirent le sourcil vers le haut ou vers le bas. Selon les points injectés et ta mimique de base, il peut y avoir une impression de sourcil plus bas ou de regard différent. C’est souvent transitoire et évaluable en consultation si cela gêne.

Est-ce que le Botox peut figer le visage ?

Un rendu trop figé peut arriver si la dose est trop importante ou si l’objectif visé est très lissant. C’est justement l’intérêt de bien définir ton objectif (naturel vs très lissant) avant la séance. Le Botox étant temporaire, l’effet évolue dans le temps.

Peut-on avoir une asymétrie après Botox ?

Oui, une petite asymétrie peut être perçue pendant que l’effet s’installe (jusqu’à 10–15 jours). Si l’asymétrie persiste au-delà de cette période ou si elle gêne, un contrôle permet d’évaluer la situation.

Est-ce que le Botox est dangereux ?

Utilisé correctement dans un cadre médical, le Botox est généralement bien toléré. Les effets secondaires sont le plus souvent légers et temporaires. Comme tout acte médical, il existe des risques rares, d’où l’importance de passer par un praticien formé, avec un produit traçable et un suivi possible.

Botox ou acide hyaluronique : les effets secondaires sont-ils les mêmes ?

Non. Le Botox agit sur la contraction musculaire, alors que l’acide hyaluronique est un produit de comblement/volumisation. Les effets secondaires et les suites attendues ne sont donc pas identiques. Pour comprendre lequel est le plus adapté à votre besoin : Botox ou acide hyaluronique : comment choisir ?

Sécurité : attention aux injections illégales

Le Botox (toxine botulinique) n’est pas un simple “soin esthétique” : c’est un médicament qui doit être utilisé dans un cadre médical, avec un produit traçable et une technique maîtrisée. C’est l’élément le plus important pour limiter les risques.

Les problèmes les plus graves rapportés concernent surtout des pratiques illégales (injections réalisées par des personnes non habilitées, produits de provenance douteuse, absence de suivi). Dans ces situations, le risque n’est pas seulement un résultat décevant : il peut s’agir de complications médicales réelles.

En pratique, voici les bons repères pour une séance sûre :

  • un acte réalisé par un médecin formé aux injections,
  • un produit traçable et conforme à l’usage médical,
  • une consultation préalable (antécédents, traitements, objectifs),
  • des consignes post-séance claires et un suivi possible si besoin.

Si vous envisagez une injection, ou si vous voulez comprendre quelles zones peuvent être traitées et à quoi vous attendre, n’hésitez pas à nous contacter !


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février 7, 2026/par Nathalie B
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